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Serge découvre Boris Vian

Boris Vian, le nom est lâché … « Son apparence physique intrigue, attire immédiatement le regard. Longue silhouette mince, yeux de glace gris-bleu, immense front de Martien, visage en lame », comme le décrit son biographe Philippe Boggio.

Boris Vian qui était récemment arrivé à la chanson par nécessité, par curiosité, parce qu’il n’avait pas encore abordé ce genre d’expression, lui qui avait démontré ses talents dans des domaines aussi divers que le roman (L ‘Écume des jours), le journalisme, ses innombrables chroniques sur le jazz, l’imposture J’irai cracher sur vos tombes de Vernon Sullivan soi-disant traduit de l’américain par Boris ou la fête (les fameuses soirées du Tabou en 1948-49 avec Juliette Gréco, Anne-Marie Casalis et consorts, dont il était un infatigable pilier).

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